Dieudonné, Faurisson et Le Pen à leur Zénith...
Voilà le dernier grand Buzz de l'année 2008 (on l'éspère en tout cas...), et on le doit à Dieudo...qui s'amuse depuis quelques années à tenter de devenir la nouvelle icône voltairienne de la liberté d'expression.
Ici, même pas la peine de perrorer sur les propos qui vont suivre (Pierre Vidal-Naquet nous as appris qu'on ne discutait pas avec des négationnistes), à peine fera-t-on remarquer l'étrangeté des personnages qui se réclame actuellement de l'anti-sionisme. Si ce terme peut être toutafait respectable et concevable dans son acception politique(à chacun son avis et sa conception de ce qui fait une nation...mais n'oublions pas non plus l'Histoire et ses dégâts...), il semble être régulièrement employé désormais pour ne pas se proclamer Antisémite...c'est moins risqué en fait...
L'humoriste Dieudonné a remis, vendredi 26 décembre, sur la scène du Zénith de Paris un prix de "l'infréquentabilité et de l'insolence" au négationniste Robert Faurisson, plusieurs fois condamné pour contestation de crime contre l'humanité. Dieudonné a fait monter M. Faurisson sur scène, où un technicien habillé en déporté juif, avec une étoile jaune sur la poitrine, est venu lui apporter son trophée devant près de 5 000 spectateurs, dont Jean-Marie Le Pen.
A 80 ans, M. Faurisson, ancien maître de conférences en littérature contemporaine à l'université Lyon a déclaré : " ne pas avoir l'habitude de ce genre d'accueil"."Je suis supposé être un gangster de l'histoire!". En 2007, il avait attaqué en justice Robert Badinter qui l'avait traité de "faussaire de l'histoire". Durant l'audience M. Faurisson avait réaffirmé que " les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique". Il avait été débouté et condamné à verser 5 000 euros à M. Badinter, au titre des frais de justice.
"Je ne suis pas d'accord avec toutes ses thèses, déclare Dieudonné dans le Journal du Dimanche, Il nie par exemple la traite des esclaves organisées depuis l'île de Gorée, au large de Dakar. Mais pour moi, c'est la liberté d'expression qui compte." Et l'humoriste, qui avait récemment demandé à Jean-Marie Le Pen d'être le parrain de sa fille, de se défendre d'avoir à nouveau dérapé en définissant cette remise de prix comme "une performance humoristique, de l'art contemporain".
Vous pouvez retrouver la vidéos sur le site du monde :











Commentaires
Pouv site : tzr.chiwalou.org | le 16/01/2009 à 21:03:14je crois qu'il faut définitivement enterrer Dieudonné.
Quant on pense que ce type apu e^tre dröle et qu'on voit ce qu'il est devenu